Comprendre le Blog

Titre du Post:
Noms du tableau et de son peintre
Corps du Post:
Poeme: arabe ou portugais, avec traduction et/ou autres informations.
Peinture: chaque image illustre le poème publié et cache un link conduisant à plus d'informations sur le tableau et /ou son peintre.

Raison d'être

"Il y a tant de belles choses à dire et à écrire sur la vie qu'il est absolument insensé de perdre son temps à se lamenter sur les mauvaises" François Gervais

Participent sur ce blog

  • Baki
  • Kafia
  • Rotciv

HELP!

À ceux qui ont le privilège d'être polyglottes et qui s'identifient dans la philosofie de ce blog, je lance un appel de collaboration pour traduire (pour le français et/ou portugais et/ou arabe) les superbes poèmes qui seront publiés. Tous les essais seront lus, séléctionnés et disponibilisés sur leurs posts correspondents.

Nos amis

Solidarité!

terça-feira, 22 de abril de 2008

(7)نزار القباني- بلقيس






















Publié par Baki


Traduction pour le français:
Balkis, si tu pouvais seulement Imaginer la douleur de nos lieux !
A chaque coin, tu volettes comme un oiseau,
Et parfumes le lieu comme une forêt de sureau.
Là, tu fumais ta cigarette,
Ici, tu lisais,
Là-bas tu te peignais telle un palmier,
Et, comme une épée yéménite effilée,
A tes hôtes tu apparaissais.
Balkis, où est donc le flacon de Guerlain ?
Où est le briquet bleu ?
Où est la cigarette Kent ?
Qui ne quittait pas tes lèvres ?
Où est le hachémite chantant Son nostalgique chant ?
Les peignes se souviennent de leur passé Et leurs larmes se figent ;
Les peignes souffrent-ils aussi de leur chagrin d'amour ?
Balkis, il m'est dur d'émigrer de mon sang
Alors que je suis assiégé entre les flammes du feu
Et les flammes des cendres.

sexta-feira, 18 de abril de 2008

Eugénio de Andrade- LETTERA AMOROSA

Poeta português, nasceu em 19 de Janeiro de 1923 em Póvoa de Atalaia, Fundão, no seio de uma família de camponeses. A sua infância foi passada com a mãe, na sua aldeia natal. Mais tarde, prosseguindo os estudos, foi para Castelo Branco, Lisboa e Coimbra, onde residiu entre 1939 e 1945. Em 1947 entrou para a Inspecção Administrativa dos Serviços Médico-Sociais, em Lisboa. Em 1950 foi transferido para o Porto, onde fixou residência. Abandonou a ideia de um curso de Filosofia para se dedicar à poesia e à escrita, actividades pelas quais demonstrou desde cedo profundo interesse, a partir da descoberta de trabalhos de Guerra Junqueiro e António Botto. Camilo Pessanha constituiu outra forte influência do jovem poeta Eugénio de Andrade. Embora não se integre em nenhum dos movimentos literários que lhe são contemporâneos, não os ignorou, mostrando-se solidário com as suas propostas teóricas e colaborando nas revistas a eles ligadas, como Cadernos de Poesia; Vértice; Seara Nova; Sísifo; Gazeta Musical e de Todas as Artes; Colóquio, Revista de Artes e Letras; O Tempo e o Modo e Cadernos de Literatura, entre outras. A sua poesia caracteriza-se pela importância dada à palavra, quer no seu valor imagético, quer rítmico, sendo a musicalidade um dos aspectos mais marcantes da poética de Eugénio de Andrade, aproximando-a do lirismo primitivo da poesia galego-portuguesa ou, mais recentemente, do simbolismo de Camilo Pessanha. O tema central da sua poesia é a figuração do Homem, não apenas do eu individual, integrado num colectivo, com o qual se harmoniza (terra, campo, natureza - lugar de encontro) ou luta (cidade - lugar de opressão, de conflito, de morte, contra os quais se levanta a escrita combativa). A figuração do tempo é, assim, igualmente essencial na poesia de Eugénio de Andrade, em que os dois ciclos, o do tempo e o do Homem, são inseparáveis, como o comprova, por exemplo, o paralelismo entre as idades do homem e as estações do ano. A evocação da infância, em que é notória a presença da figura materna e a ligação com os elementos naturais, surge ligada a uma visão eufórica do tempo, sentido sempre, no entanto, retrospectivamente. A essa euforia contrapõe-se o sentimento doloroso provocado pelo envelhecimemto, pela consciência da aproximação da morte (assumido sobretudo a partir de Limiar dos Pássaros), contra o qual só o refúgio na reconstituição do passado feliz ou a assunção do envelhecimento, ou seja, a escrita, surge como superação possível. Ligada à adolescência e à idade madura, a sua poesia caracteriza-se pela presença dos temas do erotismo e da natureza, assumindo-se o autor como o «poeta do corpo». Os seus poemas, geralmente curtos, mas de grande densidade, e aparentemente simples, privilegiam a evocação da energia física, material, a plenitude da vida e dos sentidos. Foi galardoado com o Prémio de Poesia da Associação Portuguesa de Escritores, atribuído a O Outro Nome da Terra (1988), e com o Prémio de Poesia Jean Malrieu, por Branco no Branco (1984). Recebeu ainda, em 1996, o Prémio Europeu de Poesia. Foi criada, no Porto, uma fundação com o seu nome.
Publié par Rotciv

terça-feira, 15 de abril de 2008

(6)نزار القباني- بلقيس


















Publié par Baki

Traduction pour le français:
Balkis !
les détails de nos liens m'écorchent vif,
Les minutes et les secondes me flagellent de leurs coups,
Chaque petite épingle a son histoire,
Chacun de tes colliers en a deux,
Même tes accroche-cœurs d'or
Comme à l'accoutumée m'envahissent de tendresse.
La belle voix irakienne s'installe sur les tentures,
Sur les fauteuils et les riches vaisselles.
Tu jaillis des miroirs
Tu jaillis de tes bagues,
Tu jallis du poème, Des cierges, des tasses
Et du vin de rubis.

sexta-feira, 11 de abril de 2008

Florbela Espanca - FRÉMITO DO MEU CORPO



Même sa tristesse est "sensuelle"!



















Florbela commence son poème par:
"Le frémissement de mon corps te cherche,
La fièvre de mes mains sur ta peau
Qui sent à la fois la vanille et le miel,
Le fou désir de mes bras de t'enlâcer ,..."

Et elle finit par:

"Je te vois tellement loin! je sens ton âme
toute proche de la mienne, un lac calme;
Me dit , en chantant que tu ne m'aimes pas...
Mon coeur que tu ne sens pas,
Entrainé par les courants du hasard, flotte
Comme un cercueil noir sur une mer de flammes."
Publié par Rotciv

segunda-feira, 24 de março de 2008

(5)نزار القباني- بلقيس



















Publié par Baki

Traduction pour le Français:

Balkis,
Comment as-tu pu nous abandonner
Ballottés comme feuilles mortes par le vent ? Comment nous as-tu abandonnés nous trois Perdus comme une plume dans la pluie ?
As-tu pensé à moi?
Moi qui aie tant besoin de ton amour,
Comme Zeinab ou comme Omar ?
Balkis, ô trésor mitique!
Ô lance irakienne!
Ô forêt de bambous!
Toi dont la taille a défié les étoiles,
D'où as-tu apporté toute cette fraîcheur ?
Balkis, toi l'amie, toi la compagne,
Toi la délicate fleur de camomille.
Beyrouth nous étouffe, la mer nous étouffe, Le lieu nous étouffe.
Balkis, toi l'unique.
Et de toi Il n'y en aura jamais deux.

quinta-feira, 20 de março de 2008

Florbela Espanca- CHARNECA EM FLOR


Simplement... Magnifique!

Publié par Rotciv

segunda-feira, 17 de março de 2008

(4)نزار القباني- بلقيس



















Publié par Baki


Traduction pour le Français:
Balkis, ce n'est pas une élégie que je compose,
Mais je fais mes adieux aux Arabes,
Balkis,tu nous manques… tu nous manques…
Tu nous manques…
La maisonnée recherche sa princesse
Au doux parfum qu'elle traîne derrière elle.
Nous écoutons les nouvelles, Nouvelles vagues, sans commentaires.
Balkis, nous sommes écorchés jusqu'à l'os.
Les enfants ne savent pas ce qui se passe,
Et moi, je ne sais pas quoi dire…
Frapperas-tu à la porte dans un instant ?
Te libéreras-tu de ton manteau d'hiver ?
Viendras-tu si souriante et si fraîche
Et aussi étincelante Que les fleurs des champs ?
Balkis,
Mon épouse, ma bien aimée,
Mon poème et la lumière de mes yeux,
Tu étais mon bel oiseau,
Comment donc as-tu pu t'enfuir ?
Balkis ! Balkis ! Balkis !
Tous les nuages te pleurent, Qui donc pleurera sur moi?
Balkis,
Comment as-tu pu disparaître en silence
Sans avoir mis tes mains dans les miennes?